Nos boursiers

Le Fonds de la relève a été créé en 2006 dans le but d’aider concrètement les jeunes et les nouveaux agriculteurs, les entrepreneurs agricoles et les étudiants en agriculture.

2019

Bourses projet d’entreprise (6 000$)

Lise-Anne Léveillé, David Mazur-Goulet et Jeremy Colbeck
Lise-Anne Léveillé, David Mazur-Goulet et Jeremy Colbeck

Beetbox, c’est une ferme maraîchère urbaine dans la ceinture
verte de la CCN à Ottawa cultivant sous régie biologique et
qui favorise la production alimentaire durable. C’est un
modèle entrepreneurial à la fois unique mais s’intégrant dans
la lignée des coopératives agricoles. « La bourse ira contribuer à nos
achats pour un meilleur véhicule de livraison et l’amélioration
de notre aire de lavage des légumes ».

Karina Pickell et Simon Cloutier
Karina Pickell et Simon Cloutier

Rocky Ridge Bison a été fondé le 1er Janvier 2018.
L’entreprise est un parc d’engraissement pour des bisons
nourris à l’herbe. C’est une ferme multigénérationnelle qui
vise, entre autres, à stimuler l’économie local. 
L’entreprise vise vendre son produit comme viande aux
consommateurs directement et continuer sa distribution
auprès des distributeurs en Ontario. L’argent de la bourse
servirait à améliorer la qualité de vie du troupeau. « On
aimerait construire un brise-vent au côté Nord-Ouest, des
tours d’ombrage et des brosses dans chaque pâturage.
Chacun de ces outils améliorait le bien-être de l’animal qui en
tourne augmenterait le gain de poids ».

Bourses admission-études (500$)

Gabriel, Justin et André
Gabriel, Justin et André

Gabriel Vinet, débute le cours Farm Management and
Technology au Campus Macdonald de l’université McGill.
Justin Laviolette, intègre le programme en agriculture du
campus de Saint-Hyacinthe- production avicole.
André Bazinet, présentement étudiant de 3e année en
technologie des productions animales à l’Institut de
technologie agroalimentaire, campus de Saint-Hyacinthe.

2018

Bourses projet d’entreprise (6 000$)

David Gratton
David Gratton

David Gratton est un apiculteur passionné de l’Est Ontarien. Situé à Alfred, Oh Miel! est un projet agricole spécialisé dans la production et la vente de miel, l’élevage d’abeilles et de reines et, la pollinisation commerciale.

«C’est super d’avoir reçu la bourse, ça va vraiment nous aider. […] on va pouvoir investir une partie de l’argent dans notre miellerie […] on va pouvoir mettre de l’énergie dans un autre processus d’extraction du miel » automatisé. Pour lire l’article dans l’Agricom. 

Jonathan Reilley, Christopher Ryan, Marc et Diane Bergeron
Jonathan Reilley, Christopher Ryan, Marc et Diane Bergeron

Jonathan Reilley de St-Eugene et Christopher Ryan de Fournier se sont lancés dans le transfert non apparenté de la Ferme Mélistar Holstein de M. Bergeron.
«Présentement, le plus gros projet c’est le transfert. On est réaliste. On veut se familiariser avec notre nouvelle réalité; apprendre à devenir de bons gestionnaires. L’argent de la bourse sera mis de côté pour un projet dans la prochaine année». Pour lire l’article dans l’Agricom. 

Bourses admission-études (500$)

Andrew Versantvoort, Nicholas Théoret et Clodine Baumgartner
Andrew Versantvoort, Nicholas Théoret et Clodine Baumgartner

Clodine Baumgartner, de Navan, fait son entrée à l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe en production animale cet automne, Nicholas Théoret, passionné par l’agriculture, est inscrit en première année du programme de Techniques agricoles de l’IFRA- production animale et Andrew Versantvoort, de Moose Creek, entame sa deuxième année dans le programme de Techniques agricoles de l’IFRA– production animale

2017

Bourses projet d’entreprise (6 000$)

Marie Estella Richard
Marie Estella Richard

Marie-Estella Richard de Hallébourg dans le Nord de l’Ontario est une jeune entrepreneure. Elle démarre sa ferme caprine, La Chèvre laitière de Hearst en 2016, lorsqu’elle débute avec un troupeau de 100 bêtes. « Le 6000 $ va m’aider à payer ma paille et mon foin pour l’année. » Pour lire l’article dans l’Agricom. 

Myriam Faubert-Grégoire et Mathieu Grégoire
Myriam Faubert-Grégoire et Mathieu Grégoire

Myriam Faubert-Grégoire et Mathieu Grégoire de Cache Bay dans la municipalité de Nipissing-Ouest sont propriétaires de La Ferme familiale FG. Myriam et Mathieu ont commencé leur production avec la mise en place de jardins potagers et l’élevage de volailles pour la viande et les œufs. « Nous cherchons à mener des activités agricoles commerciales parce que nous voulons pousser notre intérêt et nos habiletés de jardinage encore plus loin. Nous voulons aussi permettre à nos trois jeunes enfants de vivre l’expérience d’une vie familiale sur la ferme » Pour lire l’article dans l’Agricom.

Bourses admission-études (500$)

Courtney Courville, William Baumgartner et Kevin Laviolette. (Absent de la photo : Alexandre Chartrand)
Courtney Courville, William Baumgartner et Kevin Laviolette. (Absent de la photo : Alexandre Chartrand)

William Baumgartner de Navan a terminé, en avril 2018, ses études en Techniques agricoles au campus d’Alfred. Courtney Courville de Chrysler et Alexandre Chartrand de Plantagenet débuteront leurs deuxièmes années dans le même programme, en septembre 2019. Kevin Laviolette de St-Isidore, étudie en administration des affaires au campus d’Ottawa du Collège la Cité dans le but d’être un atout sur l’entreprise avicole familiale suite a ses études en 2020.

2016

Bourses projet d’entreprise (6 000$)

Alexandre Chabot
Alexandre Chabot

Alexandre Chabot est propriétaire de la Ferme Alexandre Chabot, ferme laitière de vache Jerseys  à Clarence Creek. «Le projet d’entreprise que j’avais soumis était pour le démarrage d’une ferme laitière.  Même si mon plan d’affaires était complet, le démarrage d’une entreprise peut toujours apporter son lot de surprises et d’embûches.   La bourse de 6000 $ m’a permis de faire face aux imprévus tels que la montée soudaine du prix du foin ainsi qu’à des rénovations supplémentaires nécessaires à l’étable, avec confiance.  La bourse «projet d’entreprise» a représenté pour moi et mon entreprise un véritable coup de pouce pour que les opérations de ma ferme laitière partent du bon pied.  Un grand merci au fonds de la relève agricole franco-ontarienne.» Pour lire l’article dans l’Agricom.

Jan-Daniel Etter
Jan-Daniel Etter

Jan-Daniel est propriétaire du Vignoble Clos Du Vully à Navan«La bourse de 6000 $ nous a permis d’investir dans de l’équipement pour la transformation et le stockage du vin. Cet équipement supplémentaire nous a permis d’augmenter notre capacité de production donc, d’augmenter notre volume de vin produit, du même coup, cela nous a permis d’augmenter notre potentiel de vente et les revenus présents et futurs de l’entreprise.  Cette bourse représente pour nous un pas supplémentaire vers la stabilité financière de l’entreprise, nous permettant de faire des investissements supplémentaires plus rapidement qu’initialement prévu. Nous avons le sentiment que grâce à la bourse nous avons pu accélérer le développement de l’entreprise, continué d’améliorer notre efficacité et garantir la qualité de nos produits.» Pour lire l’article dans l’Agricom. 

Bourses admission-études (500$)

Zachary Lapointe et Roseline Dignard (Absent de la photo : Nicholas Gour)
Zachary Lapointe et Roseline Dignard (Absent de la photo : Nicholas Gour)

Roseline Dignard, Nicholas Gour et Zachary Lapointe était tous les trois étudiants en Techniques agricoles — production animale à l’Institut de formation et de recherche agroalimentaire (IFRA) de la Cité du campus d’Alfred.

2015

Bourses projet d’entreprise (5 000$)

Audrey Lizotte et Mireille Leroux
Audrey Lizotte et Mireille Leroux

Audrey et Mireille sont copropriétaire du verger la Ferme l’Artisan, de Fournier«La bourse de 5000$ que nous avons reçue nous a été très utile. Le plan d’affaires que nous avions remis était pour le développement d’un cidre alcoolisé et l’aménagement de notre entreprise pour s’y rendre. D’abord, la majeure partie de la bourse a été utilisée pour acheter une nouvelle presse à jus. Elle nous a permis de doubler le nombre de gallons de jus en moins de temps de travail. Le reste du montant a servi à payer une partie d’une formation à l’Université Cornell aux États-Unis. Cette formation aura lieu à la mi-mai. C’est la plus importante formation en Amérique du Nord pour la fabrication de cidre alcoolisé. – Audrey Lizotte (Pour lire le texte du journal Agricom)

Elyna Pierre-Gilles, Émilie Nolet et Gabrielle Albert
Elyna Pierre-Gilles, Émilie Nolet et Gabrielle Albert

Gabrielle Albert, Émilie Nolet et Elyna Pierre-Gilles étaient les entrepreneures derrières l’entreprise d’agriculture soutenue par la communauté, Bottes à Carottes, de Plantagenet.
(Pour lire le texte du journal Agricom)

 Étude de projet (1 000$)

Sonia Fournier
Sonia Fournier

Sonia Fournier et Nicolas LeBourhis, de Martintown, se sont vu accorder des fonds pour explorer leur intéressant projet, Ag-pause, un service de remplacement sur les fermes d’élevage et de formation pour les travailleurs saisonniers de l’Est ontarien. Le projet a aussi un double objectif social : soulager le fardeau des agriculteurs et appuyer l’intégration des travailleurs venus de l’étranger. (Tiré du journal Agricom.)

Bourses admission-études (500$)

Michaël Racine
Michaël Racine
Félip Duval
Félip Duval

Michaël Racine, de Casselman, connaît le métier qu’il exercera depuis longtemps. Il veut marcher dans les traces de ses parents, qui exploitent une ferme mixte. Il touche à tout, de l’entretien et la réparation d’équipement agricole à la gestion du troupeau laitier. Il s’est lancé tête première dans l’aventure agricole à l’Institut de formation et recherche agricole (IFRA) de La Cité, anciennement le Campus d’Alfred, car pour lui, ce n’est pas un travail : c’est le bonheur total! (Tiré du journal Agricom)

Félip Duval, originaire de Fournier, s’inscrit dans la même lignée. Inscrit à l’IFRA en spécialisation animale, Félip a pu compter sur le soutien de ses parents, Jacques et Nathalie, pour atteindre son rêve. Il travaille à la ferme de son oncle et de sa tante, Christian et Roxanne Laflèche  et il constate que le métier n’est pas facile, qu’il demande beaucoup de temps, en fait. Malgré tout, il est passionné. Savoir que le fruit de son labeur apporte quelque chose à la société et que son lait servira à fabriquer le fameux fromage St-Albert le remplit de fierté! (Tiré du journal Agricom)